Traquer les fausses évidences par Jean-Pierre Quentin

jeudi 31 juillet 2008

L’homme est supérieur à la machine. Contrairement à elle, il peut poursuivre un raisonnement biaisé ou reposant sur des énoncés faux. Il a programmé l’informatique en sorte qu’elle stoppe un processus où elle détecte des anomalies ou des incohérences - mais pour sa part, il reste capable de multiplier les vices de raisonnement, paralogismes, confusions... et même d’en combiner plusieurs.
Souvent sans rien remarquer, donc sans être tenté d’y remédier. Plus la complexité et le changement s’accroissent, comme dans la conduite de l’innovation ou la pratique du lobbying, plus il en résulte de désordres, peu visibles mais profonds. La parade : vigilance, bon sens, méthode.

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